ACTUS "point de vue"

L'entretien Footengo - Didier DESCHAMPS : "Je n'oublie pas d'où je viens..."

Cette question je l'ai posée lors d'une interview faites à Didier DESCHAMPS par football 44.

D.P. _ Didier, que penses-tu de l'attitude des espoirs français à la fin de leur match face à l'Italie qui sont allés provoquer l'arbitre, qui avait sifflé un penalty contre eux, en levant le pouce ?
D.D. _ "C'est une situation à un moment donné, un sentiment d'injustice fort... mais ce sont évidemment des attitudes à éviter car elles sont regardées par tous les jeunes footeux de France qui peuvent se dire : si eux le font, nous aussi on peut le faire. Je peux comprendre la réaction des Espoirs mais surtout pas l'accepter."

 

 

MENTALIST COACHING

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Encore un bon coup en coupe de France et, à chaque année, son lot de surprises. Dans l’éternel combat de Goliath contre David,

la victoire est dans l’art de convaincre que « le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître » J.J.Rousseau.

la défaite, dans l’oubli que l’attitude rigide du sentiment de supériorité contracte les énergies.

Dans les écoles de foot, l’art de provoquer des illusions mentales n’est pas enseigné. Pourtant, certains entraîneurs, en principe les meilleurs, utilisent la stratégie mentale, la prémonition ou la stimulation impliquant l’évènement, pour provoquer la réalisation de bons coups. « J’ai l’impression qu’ils nous ont pris de haut » et, à la mi-temps, j’ai dit à mes joueurs _ « je les sens fébriles défensivement, on peut créer l’exploit ». entr.Avrillé

L’entraîneur qui maîtrise les réactions de ses joueurs peut déclencher l’influence pour briser les obstacles. Prédire la fin et éduquer à la maîtrise de la volonté, c’est une façon extra-ordinaire, souvent pas comprise de tous, de forcer les rôles.

L’art de la persuasion, de la manipulation, de l’empathie pour créer l’émotion est une technique psychologique utilisée par certains entraîneurs pour forcer le résultat. Persuader le joueur et provoquer son émotion, démontrer que la clef du potentiel est en lui, est une puissance mentale utilisée pour développer l’intuition et la sensibilité du joueur, pour l’amener à la sérénité, la confiance en soi, la réussite et, créer par ses expériences, une bibliothèque de prévisions. Le but est de troubler, bousculer, provoquer, marquer les esprits et la mémoire, ramener la confiance en soi, sublimer l’orgueil, la pensée positive. La méthode de succès est le psychisme, l’hypnose, l’auto suggestion ou, l’idée de défi à faire des rêves lucides et ne pas avoir peur d’être jugé.

Le jeu invisible de l’entraîneur mentaliste c’est le fonctionnement de l’esprit humain, le ressort gratifiant et la synergie.

Il n’est pas dans la coïncidence et l’intuition, il relève plutôt dans l’art de donner des conseils pour résoudre une énigme de jeu, dans sa capacité à l’investissement stratégique de l’ensemble de ses joueurs, tout en ayant à l’esprit les affinités et les complémentarités. C’est le guide stratégique, l’animateur et le gardien des règles relationnelles de son groupe, il peut provoquer et poser des questions, remettre en doute, tenter des coups. A l’initiative, il maîtrise les potentialités de l’adversaire pour les rendre vulnérables et les faire avorter et atteindre son but.

Alors, le coup réussit, le rêve devenu réalité, la fierté et la joie se partagent dans cette aventure émotionnelle qui engendre des liens et le désir de récidive.

L’insuccès lui, résulte toujours du manque d’ajustement de la réalité mais, pour éviter l’échec, il faut une conscience aigüe du possible.

 

"Il y a loin de la coupe aux lèvres"

 

ENTRAINEUR MENTALISTE

José ARRIBAS, méditerranéen de souche espagnole fut un entraîneur mentaliste à l’intuition novatrice. Non conformiste, il avait l’art de tenter des expériences avec ses joueurs. Il a su innover et trouver les arguments nécessaires pour donner une conscience de jeu aux joueurs, ou chacun doit faire confiance au partenaire et ainsi, manier l’art du collectif « le jeu à la Nantaise » pour contrer la force physique. Il ne voulait pas d’un système de jeu auquel ses joueurs n’adhèrent pas, pour cela il expérimentait de nouvelles tactiques.

Sur le plan personnel, pour l’avoir parfois côtoyé aux entraînements en l’absence de Guelzo ZAETTA , pour avoir participé à trois matchs de gala avec les pros, dont son jubilé à Noyen sur Sarthe en 1971, j’ai pu apprécier l’homme affable à l’accent du midi, l’œil noir rond sous le sourcil froncé et fourni, qui prodiguait de lever la tête pour mieux appréhender la passe et qui nous demandait de privilégier la manière pour prendre du plaisir. Il parlait beaucoup à ses joueurs avant les matchs, sur le terrain pendant l’échauffement, un entretien individuel qui lui permettait une relation privilégiée d’une importance capitale. C’était le temps fort pour exalter son choix et l’envie du joueur, une démarche émotionnelle et persuasive pour rallier sa démarche.

Rigoureux pour l’effort, ses entraînements lourds mais originaux et variés, le jeu sans ballon, court et rapide, la fosse … étaient autant l’introspection de valeurs nouvelles envers ses joueurs.

Educateur auprès des jeunes, j’ai toujours entretenu ces valeurs, enseigner la maîtrise collective du ballon pour amplifier l’envie et le plaisir de jouer, l’importance de marier la manière au résultat.

 

 

 

Foot-out
Foothèse et normalisation des savoirs faire de prudence.
Dans la catégorie des sports collectifs, le football engendre de vigoureuses passions institutionnelles, structurelles et économiques, subordonnées à l’ordre hiérarchique dans lequel il se situe. Le concept du championnat, du niveau d’évolution, du groupe, auxquels on appartient, déterminent des objectifs, des ambitions, qui amènent parfois la prise en compte de l’« enjeu avant le jeu » et la foot-attitude de développer des compétences stratégiques sécuritaires qui se standardisent au détriment du jeu.
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Syndrome du doute et machine à perdre.
Dramatiser sur le match de la dernière chance, le match décisif, revient à admettre qu’on ne sait pas.
Les difficultés d'une analyse objective pour établir le bon diagnostic, pour changer quelque chose, amène l'entraîneur à l'intégration de consignes sécuritaires. Le désir et le besoin de résultat normalisent l'adoption du comportement défensif et préventif, une tactique qui revient généralement à se dédouaner de ses propres insuffisances et qui aggrave la situation. Galvanisés par le désir de ne pas perdre, les entraîneurs, éduqués de théories contraintes et de fondamentaux, établissent des plans de jeu confus et obscurs, irrationnels et contradictoires, dans l'attentiste illusion de croire que bloquer l'adversité peut offrir une opportunité. Pour arriver à ses fins on sacrifie le jeu à l'animation défensive. Dans quelle mesure la démarche de la contraction du temps et de l'espace, est-elle une culture des valeurs du sport collectif ? Le trouble fonctionnel de jeu de la plupart de ces équipes contribue à densifier les joueurs au milieu de terrain, ce qui atténue les possibilités offensives et les occasions de but.
Prendre le contrepied d'abandonner le jeu à l'adversaire entraîne l'appauvrissement du jeu et, la disparition des valeurs collectives.
Le joueur perd plus qu'il ne gagne à se livrer pour défendre, à force de retenue il ne sait plus saisir l'occasion.
Alors les symptômes du choix sécuritaire apparaissent, nivellement tactique, retenue et perte du réalisme, multiplication des occasions gâchées, manque de réussite jusqu’à l’excuse inacceptable du déficit d’attaquant.
L'environnement du club se dégrade, il n'y a plus de passion, c'est l'ennuie et la morosité qui l'emportent. Il n’y a plus le spectacle et le supporter lucide manifeste son mécontentement, se désolidarise de l’équipe et de ses dirigeants.
« L’enjeu avant le jeu détruit le jeu » de nos joueurs, fait déjouer nos entraîneurs et, plonge dans la spéculation les présidents.
La machine à perdre est en marche et, le doute installé, on se retourne contre celui qui est payé pour trouver des solutions.
Foot’aise et animation positive.
Le plus important est de ne pas se désolidariser des joueurs. ( staff technique-président-dirigeants )
La disposition des joueurs peut se considérer suivant que l’équipe est à l’initiative ou si elle s’adapte à celui de l’adversaire.
Facteur de crise, l’attitude sécuritaire remise en cause, l’entraîneur observe et agi. Filtre de l’observation, de l’honnêteté sans concessions dans l’analyse, il fixe des objectifs réalistes. Garant et délégué du jeu, il force son attitude et sa détermination sur le mécanisme d’une animation positive du jeu, avec remise en cause des joueurs et de leur complémentarité s’il le faut.
Le choix stratégique de vouloir s’imposer sur la base d’une tactique collective doit s’appuyer sur l’adhésion des joueurs.
Mieux vaut se perdre dans la passion qu’avoir perdu toute passion, ne faut-il pas mieux perdre dans le désir que d’avoir perdu tout désir.
" Le Président " en bleu de chauffe.
Laurent BLANC, le défenseur offensif, sera-t-il un rédempteur ...,
le sélectionneur peut-il influencer le bon comportement tactique de son équipe ... ?
- plusieurs choix tactiques :
*** Maradona, lui, la main bénie de Dieu, a échoué. Son Messi, la puce de Rosario, n'a pas fait de miracle. L'Albiceleste est torpillée par l'armada Allemande le 3 juillet 2010 au Green Point Stadium de Cap Town. La plupart des joueurs évoluent en Europe; manque de collectif et recherche de l'exploit individuel.
*** L'inspiration Allemande, leur viendrait de la France et de sa formation exemplaire ?..  Les 11 joueurs de la Mannshaft évoluent en Bundesliga. C'est une équipe rajeunie au jeu simple, direct et collectif, prometteuse.
*** La Celeste Uruguayenne d'Oscar Tabarez surprend la France. Les coéquipiers de Diego Furlan ne lâchent rien. C'est une équipe soudée, spectaculaire et au bon esprit. Ils accèdent aux demi-finales en bravant les Black Stars du Ghana.
*** La Hollande, inquiétante par son comportement défensif, déçoit le puriste Yohann Cruyff. Les oranges roulent les mécaniques, c'est l'équipe aux 120 fautes. Le jeu Hollandais, en finale, est robuste et sans valeur. La morale de l'histoire est que vouloir gagner à tout prix, heureusement ne paie pas ...
*** La Royale Sélection Espagnole remporte le trophée. Les oranges sont pressées par la Furia Roja, c'est le triomphe de l'envie collective d'atteindre son but ... Iniesta. La "Masia" Catalane, 7 joueurs du Barça, symbolise-t-elle un facteur tactique de réussite, une complémentarité des joueurs nécessaire à ce niveau ...?
La balle est dans les pieds de Laurent Blanc, sachant que la réussite d'une équipe Nationnale est influencée par le choix tactique de chacun des joueurs, leur état d'esprit et leur complémentarité.
Bonne chance à notre nouveau sélectionneur.

L'ESPAGNE remporte pour la première

fois la Coupe du Monde de football.

Dans le magnifique stade de SOCCER CITY à JOHANNESBURG, l'équipe Espagnole a battu l'équipe des Pays Bas 1 à 0 en prolongations.
C'est la victoire d'une identité de jeu symbolisée par la présence de 7 joueurs de Barcelone.
C'est la victoire du beau jeu, du jeu offensif, plaisant et de bonne facture ( environ 3900 passes en 7 matchs ), sur le jeu négatif du contre, du refus de se livrer, physique et déplaisant ( 9 cartons jaunes en finale + 1 rouge ).
ANDRES INIESTA , a inondé le match de sa classe , ce joueur doit être mont en exemple dans toutes les écoles de football, pour sa maîtrise du ballon et sa géniale utilisation, meneur d'un jeu simple et précis, collectif et disponible, une mentalité et une tenue sur le terrain exemplaire.
VIVA ESPANA

Le comportement des bleus était-il prévisible, faut-il s'en étonné ?

Nul ne pouvait préjuger du déroulement des évènements et de ses conséquences, mais il faut bien reconnaître que tous les ingrédients d'un fiasco étaient réunis.
Les mauvais résultats de l'EURO 2008 et le constat d'un jeu collectif défaillant, les mauvais choix tactiques d'un sélectionneur qui s'en remet à la seule responsabilité de ses joueurs. Les difficultés de se qualifier pour la phase finale de la Coupe du Monde. La qualification heureuse, entachée d'une main excusable par la haute autorité du football. Le maintient, contre vents et marées, d'un sélectionneur en mal de communications. La sélection de joueurs évoluants pour la plupart à l'étranger, certains non titulaires dans leur équipe. L'annonce avant la Coupe du Monde du remplacement du sélectionneur...   ... et malgré tout.
L'espoir affiché d'être dans un groupe préliminaire " à notre porté ", ils prétendaient arriver sans encombres aux 8èmes de finale. Ils partirent en grand apparat, auréolés de gloire passée. Notre sélection ainsi troussée comptait déjà dans sa pensée tout le prix de son parcours, en employait l'argent et faisait triple victoires ...   ... les résultats tombent ; adieu veau, vache, cochon, couvée...
Le manque de civisme d'enfants trop gâtés, aux tallents intellectuels douteux, plonge notre pays dans le fantasme et le ridicule, éclaboussant au passage tous les éducateurs de France qui dans les écoles de foot prêchent  une éducation sans faille.
mea culpa...   ...Ils sont partis en grande pompe, ils sont revenus en catimini, l'oeil marri et leur fortune ainsi répandue, en grand danger d'être exclus, ils s'excusent de leur forfaiture.
Le récit en farce fait, nous l'appellerons le " pot aux laids "

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La main en or de Thierry HENRY

230 mille euros par joueur + 460 pour le sélectionneur

" jeu de main, jeu de vilain "

Comment distinguer l'erreur acceptable de la faute excusable ?
La Fédération accepte la triche comme un simple fait de jeu.
La fin justifie les moyens, pas vu, pas pris... la dissimulation de l'importance de ce geste s'institutionalise pour mieux la nier.
La langue de bois masque les vrais objectifs recherchés, le rapport financier et l'image de marque auprès du public.
Qu'importe la manière pourvu que l'on aille en coupe du monde.

 

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La "CHARTE" signée par toutes nos écoles de foot est baffouée.
Quel est l'avis de la commission éthique régionale ?
Notre District et notre Ligue régionnale ne font aucun commentaire.
Nos responsables éducateurs sont sans voix et continuent de nous instruire des règles à respecter pour le bon comportement de nos jeunes :
- vertus sociales du foot sur nos jeunes - respect de l'adversaire - respect des règles et surtout, " le jeu avant l'enjeu "...

 

Après le coup de boule de Zidane, la main de Henry, la mutinerie des bleus, le refus de Domenech de saluer l'adversaire face à la défaite ... doit-on banaliser ces actes fait en toute conscience, aux causes déterminantes auprès de nos jeunes joueurs ?
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Les faits ne sauraient l'emporter, la véritable finalité de l'éducateur c'est l'âme. Contre les passions, ayons le courage et le soucis de la fermeté de jugement, soyons soucieux d'enseigner les seules bonnes règles.
Le rôle de l'éducateur est primordiable, il me paraît être important d'expliquer aux jeunes joueurs les dérives à ne pas commettre.
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Je reste persuadé que pour la plupart de nos éducateurs, principalement dans les écoles de foot, le sujet sera abordé et médité avec les jeunes, pour le plus grand bien de notre sport favori ... un sport exemplaire que l'on a envie de pratiquer entre copains "bien élevés".

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"COUP DE GUEULE" contre "COUP DE COEUR"

Une fois n'est pas coutume, le représentant de l'Amicale des éducateurs, Mr.Philippe CONSTANTIN, fustige les entraîneurs bénévoles. O.F. 19 juin 2010.
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" L'ancien joueur qui propose ses services pour s'occuper d'une équipe  ne serait pas compétent ... il n'aurait pas les compétences requises de l'éducateur diplômé pour diriger une équipe."
" être éducateur de football, ça ne s'improvise pas ! La formation est importante parce qu'on met en pratique des connaissances que l'on va ensuite expérimenter en fonction de son vécu."
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Dans un pays démocratique comme le nôtre, il est inadmissible d'entendre cela, voir les clubs pénalisés par manque d'entraîneur diplômé relève d'une politique égémonique de décideurs qui ne sont pas les payeurs. Cette volonté de vouloir imposé des règles stupides et illégitimes, pénalise les petits clubs en réussite sportive, l'accès au plus haut niveau leur est interdit.
L'obligation de possédé un BE1 entraîne le danger de la surenchère, les mercenaires du diplôme convoitent les présidents de clubs assez faibles pour vider leur trésorerie et abandonner leur politique interne.
Le danger de cette situation, sans égard pour la politique interne des clubs, peut amener un appauvrissement tactique et éducatif, une érosion de la diversité des joueurs, un déficit de bons joueurs ...
Aussi, sans certificat d'aptitude à faire de bons résultats, le "cher" diplômé  peut se voir abandonné et remercié.
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Mon point de vue en préformation.
Pas un seul éducateur diplômé ne reste plus de trois années en école de foot,  la fonction est moins enviée, le football à 11 offre des prestations plus lucratives.
Les présidents de club sont responsables de cette situation.
Certains même, le diplôme en poche ( offert généreusement au plus grand nombre ), n'hésitent pas à changer de club pour des propositions plus allèchantes.
Ne pourrait-on pas finaliser les diplômes après au moins trois années passées dans le club qui l'a financé.
_ à méditer... que penser vous de la nomination d'un joueur d'expérience responsable de l'équipe de France, ne faut-il donc pas à l'inverse exiger un certain niveau de football avant de se prétendre éducateur certifié...?
Un sélectionneur propre " plus blanc que blanc " ça ne s'improvise pas.
Les grands entraîneurs sont souvent d'anciens très bons joueurs et lorsqu'ils officient parfois sans diplôme, la fédération marque son profond désaccord.
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Combien d'éducateurs diplômés faudrait-il pour encadrer toutes nos équipes de jeunes ?
C'est de l'utopie de penser que seuls les éducateurs diplômés vont mener la formation. Toutes les meilleures école de foot font appel aux bénévoles et parents pour entraîner, encadrer, et suivre les jeunes le samedi .
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L'expérience et la maturité constituent un facteur clé de succès, le diplôme reste insuffisant.
Les paramètres d'apprentissage sont multiples, il n'est pas raisonnable de laisser de jeunes éducateurs confrontés au réalisme du terrain.
Le diplôme ne délivre pas toutes les sensations propres aux joueurs d'expériences.
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Le véritable projet d'un club serait de pouvoir intégrer et accompagner dans un réseau de compétences leurs jeunes éducateurs.
ex. : _ l'accompagnement des jeunes diplômés, qui demandent des accompagnants, un coaching personnel, pour un transfert de connaissances et d'expériences.
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Personnellement j'ai toujours été sensibilisé à encourager les jeunes à passer un diplôme fédéral, dans le cadre de leur formation, pour découvrir de nouveaux horizons professionnels potentiels.
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Diriger une école de foot ou une catégorie jeune, demande aussi beaucoup de disponibilité, de responsabilités, de mise en oeuvre sur le terrain. Beaucoup trop d'éducateurs se contentent de " leur équipe ".
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Voir ma rubrique sur la conception d'une "école de foot".
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" SAFARI en Afrique du Sud "  bleu autrement
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Quels seront les impacts des récentes affaires de l'équipe de France sur le monde amateur et les jeunes ?
H. S. & M. 24 juin 2010
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Des réponses sans langue de bois... pour certains.
" les jeunes vont déjà voir ailleurs... encore plus de vigilence... on craint que des jeunes s'en servent... "
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Le comportement des jeunes joueurs est lié à l'apprentissage des valeurs véhiculées par le sport, mais aussi, il ne faut pas l'oublier, principalement au rôle éducatif des parents. Les enfants s'identifient toujours à leur héros mais ils retombent très vite dans la réalité. De tout temps les enfants ont changés de goûts et d'intérêts. Ils grandissent et s'identifient sans cesse à de nouveaux héros ou de nouvelles idoles.
Tous les enfants sont impressionnables et particulièrement influencés par ce qu'ils voient dans les médias, le comportement agressif et anti-social est accru.
Le foot est populaire, il ne périra jamais tant que la passion l'emportera.
Les enfants ne s'identifient